Quotidien Shaarli
December 17, 2013
J'adore batch (quand j'ai pas le choix)
« Instruction echo
Cette instruction sert à deux choses, à afficher du texte à l'écran et à demander d'afficher ou non la suite des instructions à exécuter.
Le signe arrobas (@) permet de ne pas afficher l'instruction en cours d'exécution. Exemple : l'instruction "@copy toto titi" copie le fichier toto dans un fichier titi mais sans afficher l'instruction " copy toto titi ".
Pour éviter d'avoir à mettre l'arrobas à toutes les instructions, on peut mettre l'instruction @echo off. Cela demande aux batch de ne pas afficher les instructions qui suivent mais tout en les exécutant. L'instruction "@echo on" rétabli l'affichage.
L'instruction "@echo." affiche une ligne vide.
L'instruction "@echo toto" affiche le texte toto. »
Parfois on tombe sur des jolis trucs sur Wikipédia :
« La seule révolution est d'essayer de s'améliorer en espérant que les autres en feront autant.»
- Georges Brassens cité par Jean Vautrin (radio)
Édit 2015-12-16 : Et quelques analyses de texte : http://www.analysebrassens.com/
Très intéressant.
Et je cite le via http://www.palkeo.com/shaarli/index.php?aDd6Ow
"Moi je crois que l’on ne réussit qu’une seule chose, on réussit ses rêves. On a un rêve et on essaye de bâtir, de structurer ce rêve. (…)
Je crois qu’en fait, un homme passe sa vie à compenser son enfance. Je m’explique. Je crois qu’un homme se termine vers 16-17 ans. Vers 16-17 ans, un homme a eu tous ses rêves. Il ne les connait pas. Mais ils sont passés, ils sont passés en lui. Il sait s’il a envie de brillance, ou de sécurité, ou d’aventure… Il sait. Il ne le sait pas bien, mais il a ressenti le goût des choses, comme le goût du chocolat, comme le goût de la soupe aux choux. Il a le goût de cela.
Et il passe sa vie à vouloir réaliser ses rêves-là. Et je crois qu’à 17 ans, un homme est mort, ou il peut mourir. Et après, je sais que moi j’essaie de réaliser les étonnements, plutôt que les rêves. J’essaie de réaliser les étonnements que j’ai eus jusqu’à, mettons, 20 ans. Et à 40 ans, on s’en aperçoit. A 40 ans, on le sait. Jusqu’à 40 ans, je ne le savais pas. Maintenant, je sais que c’est comme cela. Et peut-être qu’à 60 ans, je vais découvrir autre chose.
(…)
Et l’homme est un nomade. Et toute sa vie, un homme normal, je crois, rêve de foutre le camp, d’espèces d’aventures, quel qu’il soit, même si le gars est fonctionnaire depuis 40 ans, quand on le voit un soir et qu’il essaie de se libérer un peu, il vous dit : « J’aurais voulu être pilote, j’aurais voulu être machin… » Tous les hommes ont envie de vivre quelque chose. Et les hommes ne sont malheureux que dans la mesure où ils n’assument les rêves qu’ils ont. (…)"
Jacques Brel
Édit 2015-12-16 : site original : https://esquisses.clochix.net/2013/09/28/qotd-Brel/ et cf http://orangina-rouge.org/shaarli/?GLdzOQ
Lol :
"When I see lovers' names carved into a tree I don't think it's cute, I just think it's strange how many people take knives on a date."
Traduction :
« Quand je vois les noms d'amoureux gravé dans un arbre, je ne trouve pas ça mignon, je trouve ça juste bizarre combien de gens emportent un couteau lors d'un rendez-vous amoureux. »
Ouch, allez, c'est parti pour la post-analyse.
Il est vraiment pas facile ce film. Dans la forme il m'a fait penser à "The Fountain" ; bien évidemment cela n'a rien à voir et la réflexion nécessaire à la compréhension est plus importante.